
Quelques heures passées.
Quelques minutes. Une discussion sérieuse, des gestes anodins. Une main qui a serré la mienne.
Quelques instants volés, avant l'éternité.
Un nom, un visage. Une souffrance, sans lutte, puis un abandon.
Bon de son côté. Pourtant, si cruel, si violent, si douloureux du mien.
Ses mots prouvent que la sagesse gagne sur la vie, sur la souffrance, sur les maux.
Quelques heures, et pourtant, je n'oublierais jamais ce visage. Ce moment intense. La nervosité qui m'envahit. Le partage qui en a suivi, les larmes aussi.
Il est des minutes qui valent l'éternité.
Il est des discussions qui valent le coup.
Il est des instants où la vie nous remet à notre place de mortel.
Et j'em***** ceux qui pensent que je m'implique trop ! Qu'ils vivent ce que mes mots viennent de tenter de décrire, et on en reparlera.
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"Quelques instants volés"...ou qui nous sont offerts ? Indélébiles, à jamais, et qui nous construisent...
Bisous
Je pense juste que quand on ne sait pas ce que c'est, on ne peut pas se permettre de juger une implication ou une manière d'être. Quand on ne sait pas ce que ça suscite comme questions, éthiques, morales, professionnelles, personnelles, intimes, on ne peut se permettre d'y répondre. Quand on ne sait pas ce que ces temps d'annonces, d'explication peuvent provoquer, chez l'autre, on ne peut pas juger. Chacun réagit différemment. Hier j'ai réagi comme ça, aujourd'hui ce serait autrement, mais qu'on ne me reproche pas d'être à la fois Marie et professionnelle, parce que je sais qui est Marie, qui est la professionnelle, et je sais savourer la rencontre des deux. Il faut juste admettre que cela prenne du temps, et, pour ma part, des mots...!
Bizoo, soeurette qui ne connaît que trop bien ce genre de situations...